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samedi 14 février 2009

Affaire Matte


LIBÉREZ DANIEL BÉDARD
PRISONNIER POLITIQUE

Au centre de détention Rivière-des-Prairies, division des soins psychiatriques liée à l'Institut Philippe-Pinel où Daniel Bédard a transigé après son arrestation survenue au tribunal en date du 10 février dernier, le personnel carcéral lui a tout d’abord refusé l'accès aux documents de preuve qui venaient tout juste de lui être remis le matin même par la couronne, avant de se raviser. Or, cette « preuve » confirme l’absence de motif raisonnable et de raison valable de maintenir Daniel Bédard sous les verrous.


Malgré le caractère disculpatoire de cette preuve divulguée en ce 10 février 09 par la couronne après 15 mois de défaut intentionnel et collusoire, la juge Rolande Matte JCQ a, contre toute attente, ordonné le renvoi de Daniel Bédard à l'Institut Philippe-Pinel pour une semaine afin d’évaluer son « aptitude à comparaître ». Cette décision est d’autant plus surprenante qu’elle survient à peine 2 mois après un autre jugement de même nature rendu en cour du Québec au terme de 2 jours d’audience sous la présidence du juge Jean-Pierre Boyer. Ce dernier, sur la base du témoignage livré par le psychiatre Pierre Mailloux à titre de témoin expert et en dépit de l’avis contraire des psychiatres de l’Institut Pinel, avait déclaré Daniel Bédard « apte à comparaître ».


Le préjudice subit actuellement par M. Daniel Bédard est énorme. La présente situation verse dans l’absurde en ce sens que M. Bédard dispose désormais d’une preuve disculpatoire qui confirme l’arbitraire des mesures que le ministère public s’acharne à lui faire subir. Rappelons que sa demande initiale en divulgation complète de preuve effectuée conformément aux dispositions de l'arrêt Stinchcombe fut logée 15 mois plus tôt, soit bien avant son internement à l'Institut Philippe-Pinel. Il semble d’ailleurs que le prétexte initial de questionner son aptitude à comparaitre n’avait d’autre objectif que de retarder autant que possible la communication de la preuve. Or, le 10 février 09, on constate qu'une partie de cette preuve est manquante ou serait disparue...


La preuve résiduelle ne permet pas de porter des accusations criminelles. Pour cette raison, la couronne réclame désormais un arrêt des procédures. Pour sa part, M. Bédard exige la tenue d’un procès dans les plus brefs délais afin d’éclaircir la situation particulièrement nébuleuse qui entoure la divulgation de la preuve, à la fois parcellaire et tardive, en plus du questionnement obsessionnel de la couronne au sujet de son aptitude à comparaitre.

La manœuvre consistant à obtenir un arrêt des procédures est destinée à éviter au procureur de la couronne Me Jacques Rouiller de se faire prendre en défaut, à autoriser des accusations criminelles sans disposer de la moindre preuve en plus de garder sa proie sous les verrous, limitant au maximum ses possibilités de communiquer avec le monde extérieur, de faire entendre sa voix et d’obtenir justice.


Sans le support de l’extérieur et le professionnalisme du Doc Mailloux, il y a fort à parier que Daniel Bédard était destiné à sombrer dans l’oubli, quelque part dans une aile sécurisée de l’Institut Pinel. Pour l’instant, il importe de mettre un terme à tout ce cirque et de libérer Daniel Bédard afin qu’il subisse un procès juste et équitable devant ses pairs et que justice soit enfin rendue avec pleine compensation pour les dommages encourus et l’atteinte sévère à ses droits réputés fondamentaux. Il en va de l’intégrité de tout l’appareil judiciaire et du respect du public à son égard.


vendredi 16 janvier 2009

Les criminels ont tous les droits

LIBÉREZ DÉFINITIVEMENT
DANIEL BÉDARD
PRISONNIER POLITIQUE
DES CHARGES PESANT TOUJOURS CONTRE LUI
MALGRÉ L'AVEU DE MÉFAIT PUBLIC PAR L'ORDRE DES INGÉNIEURS DU QUÉBEC

Rappelons que la juge Sophie Bourque a, dans un jugement rendu le 12 janvier 2009, ordonné l'arrêt des procédures dans un procès impliquant 5 membres d'un gang de rue, présumés auteurs d'un assassinat, au motif que la Couronne avait délibérément menti à la Cour, en toute complicité avec la police et que semblables agissements étaient de nature à jeter de l'ombre sur l'intégrité du système de justice. Ainsi soit-il...

Paradoxalement, dans une requête en rétractation de jugement (amendée) datée du 16 novembre 2008, M. Bédard s'adresse à la Cour d'appel et demande l'arrêt des procédures dans les dossiers pendants et antérieurs principalement parce que la Couronne ne peut autrement qu'avoir menti à la Cour. En effet, Me Jacques Rouillier, procureur de la poursuite, ne pouvait alléguer le 14 novembre 2008 ignorer les éléments de preuve constitués par les autorités policières pour ensuite le 4 décembre 2008, devant le juge Robert Sansfaçon JCQ convenir que tous ces éléments de preuve avaient été "détruits" par le plaignant (l'O.I.Q) incluant une preuve réclamée depuis le début du litige professionnel remontant à septembre 2003.

Or, la Cour d'appel n'a même pas daigné accorder une date d'audition afin d'entendre la requête de M. Bédard même si celle-ci a été signifiée dans les délais prescrits, conformément aux règles de procédure de la Cour d'Appel et de l'article 484 C.p.c. (voir teneur de cette requête plus bas)

Contrairement à l'opinion d'une juge de la Cour supérieure (Sophie Bourque), notre plus Haut Tribunal admettra-t-il qu'un poursuivant ou un témoin principal puisse mentir en toute impunité devant la Cour seulement lorsqu'il est question du respect des droits de membres de gang de rue ou de groupes criminalisés ?

Pourquoi ne pas accorder le même traitement à un honnête citoyen tel que Daniel Bédard qui ne possède aucun passé criminel ou de violence ? Ce dernier a passé 31 mois de sa vie en détention illégale voire sauvage en raison de l'incompétence d'un ingénieur menteur membre de l'Ordre des ingénieurs du Québec à qui Daniel Bédard avait confié un mandat de bonne foi en mai 2003.

Il sera intéressant de suivre le dossier d'appel devant le Plus Haut Tribunal du Québec considérant que la Couronne (Me Louis Bouthiller) que le journaliste judiciaire Claude Poirier a décrit comme un procureur d'expérience intègre, a manifesté l'intention d'en appeler de la décision de la juge Bourque d'avoir prononcé l'arrêt des procédures et libéré sur le champs les 5 présumés auteurs du meurtre de M. Raymond Ellis.

Sans doute que Raphael et Joyce Ellis, soient la mère et le père du défunt, ont raison d'invoquer à la une du Journal de Montréal, édition du 13 janvier, que "Les criminels ont tous les droits".

Mais pourquoi au lieu de terroriser un demandeur d'enquête qui n'a fait qu'exercer un droit civique en juillet 2003 en demandant qu'une enquête soit initiée à l'égard d'un ingénieur qu'il avait mandaté de bonne foi, l'Ordre des ingénieurs du Québec ne voit-il pas au lieu à Protéger le Public comme il est supposé être sa Mission ?

Et comment une magistrature tout entière peut-elle se concerter à appuyer autant de déresponsabilisation et de mesquinerie en tolérant elle-même pour ce faire le mensonge ?



jeudi 20 mars 2008

Habeas Corpus


Mardi, le 19 février dernier, soit exactement 3 mois après son arrestation sans mandat et autant de détention illégale, Daniel Bédard présentait à la cour une requête en Habeas Corpus.















La juge France Charbonneau JCS n'a même pas laissé à Daniel, requérant, la possibilité de s'exprimer. Elle a plutôt choisi de se salir les mains en expulsant sauvagement Daniel de la salle 4.11 au moyen de fiers-à-bras qui ont tabassé Daniel devant un salle bondée.

La requête a été rayée du rôle, au terme d'une audience de... 5 minutes


Nous avons ici un bel exemple de dérive totalitaire vers laquelle nous cheminons joyeusement.

Il faut rompre l'OMERTA maintenant si nous sommes sérieux à vouloir protéger notre progéniture d'un destin plus sombre encore.

Cliquer sur les images pour consulter les documents originaux.

Endos avec preuve de signification au procureur général

URL short http://bit.ly/bDsxFE











Affidavit de Daniel